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Trait d’union n°53/15 semaine 28

Bonjour à toutes et à tous,

Je profite de cette lettre pour vous souhaiter de bonnes vacances et un bel été.

Vous êtes de plus en plus nombreux à nous lire.

La dernière période a été difficile pour la FSU-Finances car nous fonctionnons avec moins de militant-e-s et la périodicité de notre news letter s’en est ressentie .

L’implication humaine dans un syndicat est essentielle car nous devons mettre nos capacités intellectuelles, créatives et relationnelles au service des personnels.
Nos équipes ont besoin d’être renforcé par l’apport de nouveaux militants, de relais locaux. Vous pouvez nous y aider.


Le syndicalisme doit continuer à œuvrer pour obtenir plus de justice, d’égalité et de démocratie en France, en Europe et dans le monde.

C’est un vaste programme mais qui vaut la peine d’être défendu.


Votre appui est important car vous êtes notre réseau social ; notre newsletter est accessible à tous, parlez-en autour de vous.

Amitiés syndicales.

Richard MARIN
Secrétaire général de la FSU-Finances


Les inégalités de revenus nuisent à la croissance

Selon un article du Monde.fr paru le 15.06.2015, les tenants de la théorie du « ruissellement », selon laquelle les revenus des plus riches contribueraient à l’activité économique générale, ont du souci à se faire : des économistes du Fonds monétaire international (FMI) contestent ouvertement cette approche.
Dans une étude sur les causes et les conséquences des inégalités, présentée le 15 juin, ils prouvent l’existence d’une relation inversement proportionnelle entre les revenus détenus par les 20 % les plus aisés et la croissance.
Lorsque la part de gâteau des 20 % les plus aisés s’accroît de 1 %, le produit intérieur brut (PIB) progresse moins (- 0,08 point) dans les cinq années qui suivent. Cela laisse penser que les avantages des plus riches ne ruissellent pas vers le bas.
En revanche, une augmentation du même montant de la part des revenus détenue par les 20 % les plus pauvres est associée à une croissance plus forte de 0,38 point.
Cette corrélation positive entre parts de revenus et croissance vaut aussi pour la classe moyenne.
Les auteurs de ce travail, qui n’engage pas officiellement le FMI, en tirent la conclusion que les dirigeants politiques doivent faire porter leurs efforts sur les plus pauvres et sur la classe moyenne pour réduire les inégalités.
L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) était parvenue aux mêmes conclusions en 2014.
Lien entre assouplissement du marché du travail et inégalités
Ses auteurs font observer que la globalisation financière et les progrès technologiques sont associés, partout, à une augmentation de la part des revenus détenue par les 10 % les plus riches, désormais 9,6 fois plus importante que celle détenue par les 10 % les plus pauvres.
La concentration de la richesse mondiale est spectaculaire. Près de la moitié de celle-ci, soit 110 000 milliards de dollars (97 441 milliards d’euros), est détenue par 1 % de la population.
Ces effets ont été amplifiés par la crise. Dans les pays émergents et en développement, toutefois, l’augmentation des inégalités s’explique d’abord par le fait que les classes moyennes supérieures ont rejoint les classes supérieures, comme en Chine et en Afrique du sud.
L’assouplissement du marché du travail va de pair avec une inégalité croissante et avec l’enrichissement des 10 % les plus aisés.
Les auteurs en concluent que la flexibilité du marché du travail bénéfice aux riches et réduit le pouvoir de négociation des travailleurs pauvres.
Une autre étude du FMI, prochainement publiée, montre que, dans les économies avancées, le décrochage du salaire minimum par rapport au salaire médian va de pair avec une hausse des inégalités et que la diminution du taux de syndicalisation est fortement corrélée à la hausse des revenus des plus riches.
Les auteurs plaident logiquement pour une fiscalité plus redistributive, via des impôts sur la richesse et la propriété, et plus progressive sur les revenus.


Mister K est de retour



Parcours professionnels, la FSU vous informe de la teneur des négociations


Dernières propositions sur la refonte des grilles indiciaires


DGFIP - concours interne spécial de contrôleur des finances publiques


Allocations familiales en baisse pour certains...

Gel des prestations familiales pour les autres


La retenue à la source, privatisation de la collecte de l’impôt

J’adhère à la FSU

Notre organisation syndicale n’existe que par et pour vous.
Votre cotisation syndicale vous permet de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu à hauteur de 66 %  ?
Ainsi, si votre cotisation syndicale annuelle est de 100 €, elle ne vous coûtera réellement que 34 €.
Si vous n’êtes pas imposable, un crédit d’impôt du même pourcentage vous sera restitué.

Vous pouvez compter sur la FSU pour faire valoir vos droits..


Les dessins de l’été

STO, parce que vous le voulez bien ..


Référendum en Grèce : Oxi, à l’austérité ! la situation est ...DRAGMATIQUE pour les banques !


Une question ?

Les membres de la FSU-Finances se tiennent à votre entière disposition pour répondre à toutes vos questions. N’hésitez pas à nous solliciter à l’adresse suivante : contact@fsufinances.fr